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france

  • Rencontre avec Jawad El MALLOULI, Directeur général de "El Mallouli et Compagnie"

    La société El Mallouli et Compagnie est une conserverie artisanale qui cuisine à Brive-la-Gaillarde des produits de gastronomie fine selon des recettes authentiques du Sud-Ouest.

    Sous la marque "Saveurs du Sud-Ouest" la conserverie El Mallouli & Compagnie commercialise ses produits qui ont la praticularité de répondre aux exigences rituelles "Halal"

    Foie gras, rillettes de canard, terrines de poulet ... Ce sont les délices qui ont fait la notoriété mondiale de la gastronomie périgourdine qui sont désormais accessibles à des gourmets exigeant la norme "Halal"

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  • Entretien avec Nicolas DHUICQ, de retour de Crimée

    Nicolas DHUICQ est député de la première circonscription de l'Aube, Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, secrétaire du groupe d'amitié parlementaire France-IMG_5010.JPGRussie.

    Il siège à l'Assemblée Nationale dans le groupe "Les Républicains" et appartient au mouvement : la Droite Populaire.

    Maire de Brienne-le-Château (Aube)

    Il se rend régulièrement en Russie et soutient avec Thierry MARIANI la levée des sanctions contre la Russie.

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  • Au micro de "La Voix de la Russie"

    L'interview à laquelle j'ai répondu pour "La Voix de la Russie" est désormais en ligne sur le lien suivant : VdlR

     

  • Entretien avec Joelle GARRIAUD-MAYLAM, Sénatrice des Français de l'Etranger

    Lors de la rencontre du 1er septembre coorganisée par SE Alexandre ORLOV, ambassadeur de la Fédération de Russie en France et de l'Association Dialogue Franco-russe à l'occasion de la visite du président de la Douma, Mr NARYCHKINE, et qui a réunit parlementaires et personnalités des affaires, Mme Joelle GARRIAUD-MAYLAM était présente. Elle a bien voulu répondre à quelques questions relatives à cette rencontre franco-russe en nous recevant au Sénat.

    IMG_3347.JPG

    Pascal MAS : Joelle GARRIAUD-MAYLAM, vous êtes sénatrice des Français établis hors de France, et vous avez participé à la rencontre des parlementaires et dirigeants de milieux d'affaires organisée par l'association Dialogue Franco-Russe chez Mr l'Ambassadeur de Russie, Alexandre ORLOVA à l'occasion du passage par Paris du président de la Douma, Mr Sergueï NARYCHKINE. Cette rencontre a eu lieu le 1er septembre, le jour même où l'Europe et la France en particulier ont adopté de nouvelles sanctions économiques contre la Russie. J'imagine que l'ambiance devait être assez lourde ?

    Joelle GARRIAUD-MAYLAM : Je ne sais pas si l'ambiance était lourde, je crois que tout le monde était très content de participer, intéressé par ce qui allait se dire. Moi la première car j'estime qu'un parlementaire doit s'informer et je suis d'ailleurs allée à Moscou il y a quelques mois et j'estime qu'il est indispensable d'avoir le plus grand nombre d'informations possible et de rencontrer le plus grand nombre de responsables politiques possible. J'avais souhaité rencontrer Mr NARYCHKINE, mais il n'était pas là et j'avais rencontré longuement le président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat;  Mr MARGUELOV qui est aujourd'hui au MAE pour justement évoquer cette question des sanctions; pour pouvoir entendre aussi les hommes d'affaires car j'avais déjà entendu les conseillers du commerce extérieur, les membres de la chambre de commerce et bien entendu les responsables de l'ambassade, et des communautés françaises sur place. 

    P.M. Puisque vous venez de mentionner les milieux d'affaires français, les gens qui étaient autour de vous le 1er septembre c'était plutôt le CAC 40; donc ces difficultés d'aujourd'hui ne sont que passagères, néanmoins la Chambre de Commerce Franco-Russe à Moscou manifeste son inquiétude envers les PME et notamment celles qui sont liées a la filière agro-alimentaire. Par ailleurs, comme vous représentez les Français de l'Etranger, donc nos compatriotes installés en Russie, ne craignez-vous pas qu'ils soient désormais regardés avec défiance et que l'image de la France ne soit terriblement écornée par ces sanctions ?

    J.G-M : Oui, il y a en effet un très gros problème, y compris pour les grosses entreprises du CAC 40. Le président du groupe AUCHAN, Mr MULLIEZ était présent et son directeur local en Russie Mr GERMAIN n'ont pas caché leur inquiétude. Mais en dehors du CAC 40 , toutes les petites entreprises, tous ces Français qui ont fait le choix courageux de l'expatriation en Russie pour promouvoir notre commerce extérieur, aider une certaine image de la France à renforcer les liens sont en effet dans une situation de très inquiétude et j'estime que c'est mon devoir en tant que parlementaire représentant les Français de l'Etranger, de trouver une solution. La Russie est un pays ami de la France depuis toujours, comme de GAULLE le disait lui-même : "Tant que la France et la Russie seront unies nous serons forts" 

    Je crois qu'on n'a pas suffisamment attaché de considération, de respect et pas suffisamment écouté la Russie. J'avais évoqué cela à travers une question au Gouvernement à laquelle Jean-Marc AYRAULT avait répondu peu avant son limogeage, sur l'Ukraine, en lui disant qu'il fallait absolument écouter la Russie, parler avec elle, réfléchir ensemble à trouver des solutions. 

    Pour les sorties de crises je crois aux solutions diplomatiques, je en crois pas aux effets de manches. J'ai toujours été opposée aux sanctions qui ont tendance à affecter le peuple et non pas ceux qui devraient en souffrir au premier chef. Certes, j'ai trouvé que des sanctions dans un premier mouvement contre un certain nombre d'oligarques étaient très importantes, mais là aussi il faut que nous fassions très attention car nous auront beaucoup de mal à rattraper le temps perdu si nos liens avec la Russie se distendaient.

    P.M. Vous avez mentionné l'entreprise AUCHAN qui a été l'une des plus rapides à IMG_3349.JPGs'adapter à l'embargo sur les produits agro-alimentaires en provenance d'Europe et changeant son circuit d'approvisionnement. Et ces nouvelles chaînes d'approvisionnement sont durables. Il sera très difficile pour les producteurs français de revenir sur le marché russe. 

    Par ailleurs, dans un autre domaine, comment se fait-il que le Président de la République puisse se permettre, SEUL, de ne pas honorer la signature de la France dans le cadre d'une commande privée et d'ainsi fragiliser la respectabilité et la confiance que témoignent des pays étrangers à notre pays sans que le Parlement ne puisse réagir ou s'y opposer ?

    J.G-M : En ce qui concerne ce à quoi vous pensez, c'est à dire "Mistral" , j'ai toujours dit qu'il fallait honorer les engagements pris. Je suis juriste internationale de formation et quand on signe un engagement on-le-tient !

    Nous avons signé avec la Russie, et il est hors de question de renoncer à cet engagement. Peut-être aurions nous pu utiliser ce contrat dans le cadre de discussions pour assouplir la position russe sur certains points. Mais il ne faut pas que cela s'apparente à un chantage, mais suspendre cette vente c'est dramatique.

    D'abord nous n'en n'avons pas les moyens. Nous avons besoin de la Russie; dans le paysage actuel nous ne pouvons pas être entièrement soumis aux Etats-Unis et à leurs diktats. On l'a bien vu dans les premières sanctions c'est toujours la France qui souffrait le plus de ces sanctions. Certainement pas les Etats-Unis. Comme nous l'avons vu en Iran, les Etats-Unis ont réussi à bien s'implanter au détriment de la France. Je rappelle que l'Iran était notre premier client pour nos voitures PEUGEOT. IL faut avoir plus de vision à moyen et à long terme. On ne doit pas réagir de manière émotionnelle.

    P.M. : Les autorités de Lombardie ont dernièrement exprimé le souhait auprès du gouvernement italien de s'émanciper de ces sanctions qui sont d'ailleurs décidées à Bruxelles, D'ailleurs, vu d'ici on a l'impression que Bruxelles décide de tout et que le Président de la République Française ne fait que signer ce qui a été décidé par d'autres. Alors si la Lombardie peut demander au Président du Conseil Italien de s'émanciper de ces sanctions stupides et suicidaires, pourquoi les parlementaires français ne pourraient-ils par déposer un amendement dans ce sens ou demander au Président de la République de prendre conscience qu'il y a des milliers d'emplois et de milliards d'Euros en jeu ?

    J.G-M. : Oui c'est un vrai problème; et les Italiens ont beaucoup d'intérêts en Russie. J'ai d'ailleurs bien vu que les intérêts italiens sont en train de se développer partout sur le territoire de la Russie au détriment des Français. On le voit dans l'alimentation, dans la restauration... On voit que des tas de petites entreprises italiennes sont bien plus présentes que les françaises. Nous avons besoin de tenir nos positions, et cette question de sanctions est capitale. D'un autre côté on ne peut pas laisser la situation se détériorer en Ukraine sans rien dire. Je suis allée en Ukraine en février. J'ai vu les manifestants de la place Maydan et je dois dire que j'ai été agacée par la caricature qui en a été faite. Ces gens n'étaient pas des extrémistes de droite, c'était des gens qui voulaient la démocratie, qui voulaient se rapprocher de l'Europe car l'Europe représentait pour eux un espace de liberté mais ils étaient surtout en révolte contre les oligarques de leur pays dont on sait bien qu'ils ont fait des fortunes considérables au détriment de leur propre peuple. Je comprends la démarche des Ukrainiens et on ne doit pas raisonner en termes manichéens. Tout n'est pas noir ou blanc. C'est par la négociation, la relation diplomatique qu'une solution durable sera trouvée.

    P.M. : A l'issue d'une réunion, même des plus importantes, les Russes ont toujours l'habitude de conclure par un message, parfois par un message codé. Quel était le message de Mr NARYCHKINE à la France ?

    J. G-M. : Je crois que le message de Mr NARYCHKINE était clair. Evidemment, il souhaiterait que ces sanctions soient levées. Il représente la Russie. Il défend les intérêts de la Russie, il avait en face de lui un public ouvert, qui connaît la Russie, qui connaît les enjeux, qui ne se laisse pas manipuler par des diatribes. Honnêtement je n'ai pas entendu de message codé. Peut-être devrais-je me souvenir de tous ses propos, mais je crois au fond que le message était très clair, il n'avait pas besoin de coder ce message. 

    C'est vrai qu'il y avait peut-être une légère pression en filigrane mais c'est normal, cela fait partie du jeu, ça fait partie du discours et c'était essentiel.

    En tous cas ceci est un sujet sur lequel j'ai bien l'intention de continuer à travailler sur ce sujet et j'avais l'intention d'écrire une tribune sur ce sujet, mais je n'ai plus le temps.

    P.M. Et bien Mme GAIRRAUD-MAYLAM, considérons que cet entretien est votre tribune. je vous remercie

     

  • Eurasie - BRICS ; entretien avec Thierry MARIANI, député des Français de l'Etranger

    IMG_3326 - Copie.JPGMercredi 10 septembre 2014, le député Thierry MARIANI; ancien ministre et député de la 11ème circonscription des Français de l'Etranger, a bien voulu répondre à nos questions sur des sujets qu'il maîtrise particulièrement bien.

     

    Pascal MAS : Thierry MARIANI, vous êtes député de la 11ème circonscription des Français établis a l'Etranger qui va géographiquement de la frontière est de la Pologne jusqu'à la Nouvelle-Zélande, comprenant entre-autres la Chine, la Russie, l'Inde, l'Indonésie et le Japon. On peut considérer donc que les trois quarts de la planète habitent chez vous .

     

    Thierry MARIANI : Non, sérieusement, ma circonscription couvre 130000 citoyens français expatriés, comme les autres circonscriptions. C'est pour cela qu'elle est si grande.car il n'y a pas de très grosses communautés françaises expatriées comme c'est le cas à Bruxelles, Genève ou Londres.

    Avec 130000 habitants expatriés, ma circonscription couvre effectivement tout le Pacifique, toute l'Asie et toute l'ex-Union Soviétique plus l'Iran.

     

    Pascal MAS : Venons-en à l'objet de cet entretien. Cet été, dans l'indifférence médiatique générale, se sont produits deux événements majeurs pour les pays dont Astana 29 mai 2014.jpgvous représentez les résidents français.

    Le premier le 29 mai à Astana (Kazakhstan) IMG_3018.JPGavec la signature de l'acte fondateur de l'Eurasie entre la Russie, la Bielorussie et le Kazakhstan. Puis le 15 juillet la réunion des pays BRICS (Brésil-Russie-Inde-Chine-Afrique du Sud) qui s'est déroulée a Fortaleza (Brésil) en présence en tant qu'observateurs de 11 pays latino-américains. Pour vous, grand spécialiste de la Russie et de la CEI, que représente cette nouvelle union Eurasiatique ? Est-ce -comme certains commentateurs l'ont évoqué-, une tentative de Vladimir POUTINE de reconstituer l'URSS de jadis ?

    Thierry MARIANI : Je crois à l'avenir de l'union Eurasie, je crois beaucoup moins aux BRICS. Pourquoi ? Je pense que les BRICS sont en réalité plus un concept qui regroupe des états qui ont des intérêts totalement divergents. Quel est le point commun entre le Brésil, la Chine, la Russie etc ... En réalité cala correspond à des états qui sont à un niveau de développement intermédiaire, qui par moments peuvent avoir des intérêts communs; on le voit bien puisqu'au sommet de Fortaleza a été créée une banque commune. Et il y aura certainement des coopérations.

    Mais je pense que les BRICS c'est une conjonction d'intérêts communs à un moment donné, mais pour avoir une alliance durable il faut des points communs qui sont la culture, la civilisation, etc...

    Si l'on regarde honnêtement, quel est le point commun entre les civilisations, l'histoire et les coutumes chinoises, russes ou brésiliennes. Par contre, je pense que l'union Eurasienne a un vrai avenir. Parce qu'effectivement aujourd'hui on a besoin pour exister sur la scène internationale de faire partie d'un bloc.

    Que pèserait tel ou tel pays s'il n'était inclus à un moment dans une alliance ou une union quelle qu'elle soit ? Or autour de la Russie, cette union douanière qui commence à trois a, à mon avis, un avenir certain puisque, et on le voit très bien, l'Europe occidentale au lieu de se rapprocher de la Russie s'en éloigne.

    Au lieu d'essayer de trouver des passerelles de communication et d'accords, on impose des sanctions. Dont il est normal que la Russie étant isolée par une partie des pays européens, ou plutôt étant rejetée par une partie des états européens cherche à créer son propre espace.

    Pascal MAS : Certains commentateurs économiques ont présenté la formation des BRICS, la création de la banque des BRICS, les coopérations annoncées entre les BRICS comme une tentative de s'émanciper l'économie mondialisée à domination Etatsunienne et Occidentale . Comment interprétez-vous personnellement ces nouveaux liens ?

    Thierry MARIANI : Dans les faits oui; dans les actes moins. Dans les faits, chacun essaye d'avoir une existence de plus en plus autonome. La réalité est quand même différente et le poids, hélas, du dollar et de l'économie américaine reste très important. Par contre, je le répète, l'union Eurasienne, à mon avis, au contraire et à  moyen terme a un vrai poids à jouer car il y a une histoire commune, il y a un fond commun et une culture commune.

    Je crois que la puissance ce n'est pas simplement un accord international qu'on signe entre gens qui n'ont pas grand chose à partager. Par moment ils faut qu'il y ait des intérêts communs et une histoire partagée. Je le vois dans un cas, je ne le vois pas dans l'autre.

    Pascal MAS : Pour revenir sur l'Eurasie que vous semblez considérer comme une option plus réaliste, il est question que l'Arménie se joigne à court terme aux trois pays fondateurs. Des discussions ont également lieu à Chypre et en Serbie. cela vous parait-il probable ?

     

    Thierry MARIANI : Je suis prêt à parier que dans cinq ans il y a aura non seulement l'Arménie, mais aussi le Kirghizistan et le Tadjikistan; et peut-être même l'Azerbaïdjan.Parce qu'à un moment chaque état se rend compte qu'il ne peut pas être isolé. 

    Aujourd'hui les trois états fondateurs, Russie, Biélorussie et Kazakhstan lancent l'union Eurasienne, mais je n'ai aucun doute sur le Tadjikistan, Kirghizistan et Arménie, pour avoir des contacts fréquents avec des responsables politiques de ces trois pays.

    La seule question qui se pose n'est pas SI, mais QUAND. Et attendons de voir ce que va faire un pays comme l'Azerbaïdjan.

    Pascal MAS : Thierry MARIANI, je vous remercie

     

     

  • Un renouveau en 2014 / обновление

    Nouvel an 2014.jpgLa tumultueuse année 2013 est désormais reléguée aux archives, et bientôt aux oubliettes. C'est en ce 14 janvier, date du nouvel an russe que j'ai choisi de réactiver le "Blog de l'Est"

    Les publications qui apparaissent ici sont des points de vue personnels et n'engagent que leur auteur. Bien sûr les commentaires sont bienvenus pourvu qu'ils apportent une contribution enrichissante aux débats.

    Naturellement, la provocation fait partie de la ligne éditoriale. Car ce n'est pas dans le consensus qu'on fait germer les idées. Encore moins les réformes.

    Ayant rompu avec l'univers politique parisien et français en novembre 2013, la rubrique est supprimée. Mais les commentaires de l'actualité diplomatique, en particulier liée à la Russie, la CEI et le monde de l'Est demeurent un pilier des publications.

    A bientôt sur le Blog de l'Est

  • Anniversaire de GAZPROM à Paris

    orlov,russie,gazprom,ioussoupov,mas,franceDans le cadre du 20 ème anniversaire de la société GAZPROM, une réception a été donnée en la résidence de Russie par Son Excellence Alexandre Konstanitch ORLOV, ambassadeur extraodinaire de la Fédération de Russie en France.

    De nombreux invités, russes et français, avaient répondu à l'invitation de l'ambassadeur et après la projection d'un petit film au cours duquel a été rappelé par le Président de la Fédération de Russie, Vladimir POUTINE le rôle éminent de GAZPROM dans l'économie russe et dans la préservation des intérêts fondamentaux de la Russie, un concert de piano a été offert aux participants.

    Puis s'en est suivi un remarquable cocktail où des spécialités russes ont comblé de plaisirs les participants.

    A 20 ans, GAZPROM est encore une jeune fille; mais l'expérience est déjà là.


    IMG_1516.JPG S.E. Mr l'Ambassadeur de Russie Alexandre ORLOV entouré de Mr le Représentant permanent de la République du Tatarstan à Paris Iskander IOUSSOUPOV et de son conseiller Pascal MAS

     

  • Il n'y a pas que les acteurs millionnaires qui partent à l'Est

    Que faire dans les années 2010 quand on a une vingtaine d'années et que l'on a pour seule perspective le Pôle-Emploi, des stages bidons et des petits boulots minables temporaires ?

    Godfroy LEINEKUGEL ne s'est pas longtemps posé la question.

    france,russie,cei,kazakhstan,almaty,alma ata,boulangerieFort de son expérience de boulanger, il a pris la direction de l'Est. Pas de Strasbourg ou de Berlin. Carrément ALMATY.

    L'ancienne capitale du Kazakhstan, toujours capitale économique de l'ancienne république soviétique lui a ouvert les bras, et la possibilité de travailler et de retirer le fruit de ce travail.

    Une certaine DINA a accompagné l'aventure, bientôt suivie d'une petite SOFIA.

    Aujourd'hui, la boulangerie-patisserie est une des adresses les plus connues d'Almaty et la France est de plus en plus lointaine aux yeux de GODFROY

    article de presse : ici

  • Hollande en visite à Moscou

    Poutine-Hollande-big.jpgRépondant à l'invitation du Président Vladimir Vladimirovitch POUTINE, le consternant Président "Normal" de la République Française s'est rendu à Moscou pour une visite de 24 heures.

    Au programme étaient prévus des rencontres avec la Chambre de Commerce Franco-Russe, une visite des installations d'Airbus en Russie, un passage par le musée POUCHKINE et enfin une série d'entretiens au Kremlin avec Vladimir POUTINE. Une rencontre avec la communauté française de Moscou devait clore cette visite présidentielle.

    Bien qu'accompagné de nombreux acteurs de la vie économique, aucune annonce d'envergure n'a été dévoilée, aucun contrat n'a été signé et comme toujours, la délégation d'hommes d'affaire était composée en grande partie de représentants des sociétés du CAC40 qui sont déjà implantées en Russie depuis de nombreuses années.

    Heureusement, le Président "Normal" n'a pas jugé nécessaire d'aborder les questions habituelles qui obsèdent les Socialistes : Droits de l'Homme et autres sujets de diversion.

    Contairement à la chaleur des relations qui régnait entre Vladimir POUTINE et Nicolas SARKOZY, c'est une politesse très protocolaire qui a donné le ton des échanges.

    Encore un voyage pour rien de Mr le Président Normal. Avec un tel représentant, l'image de la France en Russie n'est pas prête de s"améliorer.

    "Nicolas reviens !"  semblait dire Vladimir PPOUTINE lors de la conférence de presse commune où le président russe n'a pas caché son ennui ...

  • La semaine russe de Pascal

    Bientôt les compte-rendus des derniers événements russes de Pascal

     

    • samedi 21 novembre , conférence de l'Association Française des Russisants à la Sorbonne
    • dimanche 22 novembre : accueil de la délégation du Tatarstan à Paris
    • lundi 23 - vendredi 27 novembre : accompagnement de la délégation tatare
    • samedi 24 novembre : départ de la délégation