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Moscou

  • Entretien avec Joelle GARRIAUD-MAYLAM, Sénatrice des Français de l'Etranger

    Lors de la rencontre du 1er septembre coorganisée par SE Alexandre ORLOV, ambassadeur de la Fédération de Russie en France et de l'Association Dialogue Franco-russe à l'occasion de la visite du président de la Douma, Mr NARYCHKINE, et qui a réunit parlementaires et personnalités des affaires, Mme Joelle GARRIAUD-MAYLAM était présente. Elle a bien voulu répondre à quelques questions relatives à cette rencontre franco-russe en nous recevant au Sénat.

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    Pascal MAS : Joelle GARRIAUD-MAYLAM, vous êtes sénatrice des Français établis hors de France, et vous avez participé à la rencontre des parlementaires et dirigeants de milieux d'affaires organisée par l'association Dialogue Franco-Russe chez Mr l'Ambassadeur de Russie, Alexandre ORLOVA à l'occasion du passage par Paris du président de la Douma, Mr Sergueï NARYCHKINE. Cette rencontre a eu lieu le 1er septembre, le jour même où l'Europe et la France en particulier ont adopté de nouvelles sanctions économiques contre la Russie. J'imagine que l'ambiance devait être assez lourde ?

    Joelle GARRIAUD-MAYLAM : Je ne sais pas si l'ambiance était lourde, je crois que tout le monde était très content de participer, intéressé par ce qui allait se dire. Moi la première car j'estime qu'un parlementaire doit s'informer et je suis d'ailleurs allée à Moscou il y a quelques mois et j'estime qu'il est indispensable d'avoir le plus grand nombre d'informations possible et de rencontrer le plus grand nombre de responsables politiques possible. J'avais souhaité rencontrer Mr NARYCHKINE, mais il n'était pas là et j'avais rencontré longuement le président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat;  Mr MARGUELOV qui est aujourd'hui au MAE pour justement évoquer cette question des sanctions; pour pouvoir entendre aussi les hommes d'affaires car j'avais déjà entendu les conseillers du commerce extérieur, les membres de la chambre de commerce et bien entendu les responsables de l'ambassade, et des communautés françaises sur place. 

    P.M. Puisque vous venez de mentionner les milieux d'affaires français, les gens qui étaient autour de vous le 1er septembre c'était plutôt le CAC 40; donc ces difficultés d'aujourd'hui ne sont que passagères, néanmoins la Chambre de Commerce Franco-Russe à Moscou manifeste son inquiétude envers les PME et notamment celles qui sont liées a la filière agro-alimentaire. Par ailleurs, comme vous représentez les Français de l'Etranger, donc nos compatriotes installés en Russie, ne craignez-vous pas qu'ils soient désormais regardés avec défiance et que l'image de la France ne soit terriblement écornée par ces sanctions ?

    J.G-M : Oui, il y a en effet un très gros problème, y compris pour les grosses entreprises du CAC 40. Le président du groupe AUCHAN, Mr MULLIEZ était présent et son directeur local en Russie Mr GERMAIN n'ont pas caché leur inquiétude. Mais en dehors du CAC 40 , toutes les petites entreprises, tous ces Français qui ont fait le choix courageux de l'expatriation en Russie pour promouvoir notre commerce extérieur, aider une certaine image de la France à renforcer les liens sont en effet dans une situation de très inquiétude et j'estime que c'est mon devoir en tant que parlementaire représentant les Français de l'Etranger, de trouver une solution. La Russie est un pays ami de la France depuis toujours, comme de GAULLE le disait lui-même : "Tant que la France et la Russie seront unies nous serons forts" 

    Je crois qu'on n'a pas suffisamment attaché de considération, de respect et pas suffisamment écouté la Russie. J'avais évoqué cela à travers une question au Gouvernement à laquelle Jean-Marc AYRAULT avait répondu peu avant son limogeage, sur l'Ukraine, en lui disant qu'il fallait absolument écouter la Russie, parler avec elle, réfléchir ensemble à trouver des solutions. 

    Pour les sorties de crises je crois aux solutions diplomatiques, je en crois pas aux effets de manches. J'ai toujours été opposée aux sanctions qui ont tendance à affecter le peuple et non pas ceux qui devraient en souffrir au premier chef. Certes, j'ai trouvé que des sanctions dans un premier mouvement contre un certain nombre d'oligarques étaient très importantes, mais là aussi il faut que nous fassions très attention car nous auront beaucoup de mal à rattraper le temps perdu si nos liens avec la Russie se distendaient.

    P.M. Vous avez mentionné l'entreprise AUCHAN qui a été l'une des plus rapides à IMG_3349.JPGs'adapter à l'embargo sur les produits agro-alimentaires en provenance d'Europe et changeant son circuit d'approvisionnement. Et ces nouvelles chaînes d'approvisionnement sont durables. Il sera très difficile pour les producteurs français de revenir sur le marché russe. 

    Par ailleurs, dans un autre domaine, comment se fait-il que le Président de la République puisse se permettre, SEUL, de ne pas honorer la signature de la France dans le cadre d'une commande privée et d'ainsi fragiliser la respectabilité et la confiance que témoignent des pays étrangers à notre pays sans que le Parlement ne puisse réagir ou s'y opposer ?

    J.G-M : En ce qui concerne ce à quoi vous pensez, c'est à dire "Mistral" , j'ai toujours dit qu'il fallait honorer les engagements pris. Je suis juriste internationale de formation et quand on signe un engagement on-le-tient !

    Nous avons signé avec la Russie, et il est hors de question de renoncer à cet engagement. Peut-être aurions nous pu utiliser ce contrat dans le cadre de discussions pour assouplir la position russe sur certains points. Mais il ne faut pas que cela s'apparente à un chantage, mais suspendre cette vente c'est dramatique.

    D'abord nous n'en n'avons pas les moyens. Nous avons besoin de la Russie; dans le paysage actuel nous ne pouvons pas être entièrement soumis aux Etats-Unis et à leurs diktats. On l'a bien vu dans les premières sanctions c'est toujours la France qui souffrait le plus de ces sanctions. Certainement pas les Etats-Unis. Comme nous l'avons vu en Iran, les Etats-Unis ont réussi à bien s'implanter au détriment de la France. Je rappelle que l'Iran était notre premier client pour nos voitures PEUGEOT. IL faut avoir plus de vision à moyen et à long terme. On ne doit pas réagir de manière émotionnelle.

    P.M. : Les autorités de Lombardie ont dernièrement exprimé le souhait auprès du gouvernement italien de s'émanciper de ces sanctions qui sont d'ailleurs décidées à Bruxelles, D'ailleurs, vu d'ici on a l'impression que Bruxelles décide de tout et que le Président de la République Française ne fait que signer ce qui a été décidé par d'autres. Alors si la Lombardie peut demander au Président du Conseil Italien de s'émanciper de ces sanctions stupides et suicidaires, pourquoi les parlementaires français ne pourraient-ils par déposer un amendement dans ce sens ou demander au Président de la République de prendre conscience qu'il y a des milliers d'emplois et de milliards d'Euros en jeu ?

    J.G-M. : Oui c'est un vrai problème; et les Italiens ont beaucoup d'intérêts en Russie. J'ai d'ailleurs bien vu que les intérêts italiens sont en train de se développer partout sur le territoire de la Russie au détriment des Français. On le voit dans l'alimentation, dans la restauration... On voit que des tas de petites entreprises italiennes sont bien plus présentes que les françaises. Nous avons besoin de tenir nos positions, et cette question de sanctions est capitale. D'un autre côté on ne peut pas laisser la situation se détériorer en Ukraine sans rien dire. Je suis allée en Ukraine en février. J'ai vu les manifestants de la place Maydan et je dois dire que j'ai été agacée par la caricature qui en a été faite. Ces gens n'étaient pas des extrémistes de droite, c'était des gens qui voulaient la démocratie, qui voulaient se rapprocher de l'Europe car l'Europe représentait pour eux un espace de liberté mais ils étaient surtout en révolte contre les oligarques de leur pays dont on sait bien qu'ils ont fait des fortunes considérables au détriment de leur propre peuple. Je comprends la démarche des Ukrainiens et on ne doit pas raisonner en termes manichéens. Tout n'est pas noir ou blanc. C'est par la négociation, la relation diplomatique qu'une solution durable sera trouvée.

    P.M. : A l'issue d'une réunion, même des plus importantes, les Russes ont toujours l'habitude de conclure par un message, parfois par un message codé. Quel était le message de Mr NARYCHKINE à la France ?

    J. G-M. : Je crois que le message de Mr NARYCHKINE était clair. Evidemment, il souhaiterait que ces sanctions soient levées. Il représente la Russie. Il défend les intérêts de la Russie, il avait en face de lui un public ouvert, qui connaît la Russie, qui connaît les enjeux, qui ne se laisse pas manipuler par des diatribes. Honnêtement je n'ai pas entendu de message codé. Peut-être devrais-je me souvenir de tous ses propos, mais je crois au fond que le message était très clair, il n'avait pas besoin de coder ce message. 

    C'est vrai qu'il y avait peut-être une légère pression en filigrane mais c'est normal, cela fait partie du jeu, ça fait partie du discours et c'était essentiel.

    En tous cas ceci est un sujet sur lequel j'ai bien l'intention de continuer à travailler sur ce sujet et j'avais l'intention d'écrire une tribune sur ce sujet, mais je n'ai plus le temps.

    P.M. Et bien Mme GAIRRAUD-MAYLAM, considérons que cet entretien est votre tribune. je vous remercie

     

  • Triple soleil en Russie

    Triple soleil 21janvier2014.jpgC'est un phénomène naturel extrêmement rare qui a pu être observé cette semaine à Moscou et dans diverses villes de Russie: une parhélie. 

    Il s'agit d'une illusion d'optique qui donne l'impression que la lumière du soleil se partage en 3 sources différentes. Ce spectacle est dû a la présence de cristaux de glace présents dans l'atmosphère qui tels un prisme, séparent les rayons de lumière.

     

  • Signature d'accords de partenariats franco-russes / 28 février 2013

    A la suite de la visite du Président de la République Française à Moscou, répondant à une invitation du Président de la Fédération de Russie Vladimir POUTINE, de nombreux commentateurs ont souligné qu'aucun contrat ni accord n'avait été signé à l'occasion de cette visite.

    C'est encore une fois une contre-vérité.

    En effet, 11 documents ont été validés par la délégation française et ses hôtes russes. parmi lesquels et les plus importants, deux accords de partenariat entre la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) et la République du Tatarstan.  Voir le lien ici

    C'est le Président du Conseil Régional de PACA, Michel VAUZELLE, qui signait pour la France, et le Président de la République du Tatarstan Rutsam MINNIKHANOV qui signait pour la Russie.
    Ces accords faisant suite à la visite du Président tatar à Nice à la fin de l'année 2012; invité dans le cadre des rencontres régionales franco-russes.

    La République du Tatarstan développe depuis de nombreuses années des partenariats régionaux mais c'est la première fois qu'elle se lie de manière officielle à une région française.

    Au moment où les relations diplomatiques entre la France et la Russie subissent un profond rafraîchissement il est à noter que le dynamisme des régions obtient les succès que la diplomatie ne parvient pas à conclure.

  • Hollande en visite à Moscou

    Poutine-Hollande-big.jpgRépondant à l'invitation du Président Vladimir Vladimirovitch POUTINE, le consternant Président "Normal" de la République Française s'est rendu à Moscou pour une visite de 24 heures.

    Au programme étaient prévus des rencontres avec la Chambre de Commerce Franco-Russe, une visite des installations d'Airbus en Russie, un passage par le musée POUCHKINE et enfin une série d'entretiens au Kremlin avec Vladimir POUTINE. Une rencontre avec la communauté française de Moscou devait clore cette visite présidentielle.

    Bien qu'accompagné de nombreux acteurs de la vie économique, aucune annonce d'envergure n'a été dévoilée, aucun contrat n'a été signé et comme toujours, la délégation d'hommes d'affaire était composée en grande partie de représentants des sociétés du CAC40 qui sont déjà implantées en Russie depuis de nombreuses années.

    Heureusement, le Président "Normal" n'a pas jugé nécessaire d'aborder les questions habituelles qui obsèdent les Socialistes : Droits de l'Homme et autres sujets de diversion.

    Contairement à la chaleur des relations qui régnait entre Vladimir POUTINE et Nicolas SARKOZY, c'est une politesse très protocolaire qui a donné le ton des échanges.

    Encore un voyage pour rien de Mr le Président Normal. Avec un tel représentant, l'image de la France en Russie n'est pas prête de s"améliorer.

    "Nicolas reviens !"  semblait dire Vladimir PPOUTINE lors de la conférence de presse commune où le président russe n'a pas caché son ennui ...

  • Serguei D

    Le poète et écrivain Sergueï Mikhalkov, qui a notamment rédigé l'hymne soviétique sous Staline puis l'hymne de la Russie indépendante, est mort jeudi à l'âge de 96 ans, a déclaré à l'agence Interfax, l'un de ses collaborateurs, Denis Baglaï. "Aujourd'hui (jeudi), Sergueï Mikhalkov a quitté la vie", a-t-il déclaré.

    Admirateur de Staline en son temps, puis de Vladimir Poutine - l'ex-président russe devenu Premier ministre - et de l'actuel chef de l'Etat, Dmitri Medvedev, Sergueï Mikhalkov était aussi l'auteur de livres de référence pour enfants. Les deux dirigeants russes ont d'ailleurs immédiatement fait part de leur tristesse après la mort de ce "monument de la culture russe", par la voix de leurs porte-parole, cités par les agences russes.

    Père des célèbres cinéastes russes Nikita Mikhalkov et Andreï Kontchalovski, il a défié les âges et les régimes politiques du Kremlin, signant à chaque fois l'hymne national. Il écrivit ainsi les paroles entonnés par les Soviétiques sous Staline, puis l'hymne déstalinisé, après la mort de celui-ci et la condamnation du culte de sa personnalité en 1956, avant de rédiger, toujours sur la même musique, l'hymne à la gloire de la Russie indépendante.

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  • Ossétie du Sud, un an déjà !

    Armoiries Ossétie sud.jpgDans la nuit du 7 au 8 août 2008, pensant que le Monde entier avait les yeux braqués sur Pékin à l'occasion de l'ouverture des Jeux Olympiques, l'artillerie géorgienne surprenait par une attaque sans préavis les paysans ossêtes en plein sommeil.

    Terrorisés par cette agression aussi sournoise qu'inattendue, les Ossêtes méridionnaux, après un instant de panique, appelèrent à l'aide leurs frères du nord, de l'autre côté du tunnel de Roki, que le découpage administratif de STALINE avait maintenus dans la Fédération de Russie.

    Répondant à cet appel au secours désespéré d'une population qui s'identifie plus à elle qu'à la Géorgie, la Russie n'a pas hésité à intervenir pour protéger tous les Ossêtes, et démontrer ainsi au bouffon de Tbilissi qu'elle n'abandonnait pas ses minorités ethniques et se donnait pour mission de les protéger; même au delà des frontières administratives.

    La tranquilité qu'a apportée au Continent la construction de l'Europe a fait oublier que dans d'autres parties du Monde, la paix demeure un équilibre précaire. En effet, qui imaginerait aujourd'hui l'Italie attaquant la France pour reprendre possession de Nice et de la Savoie ? Une invasion allemande de l'Alsace et de la Lorraine serait du même degré de grotesque.

    Mais il n'en n'est pas de même partout. 

    Dans sa perfide subtilité, STALINE a découpé d'immenses territoires de l'ancien empire des Romanov en une multitude de républiques et de territoires "autonomes". Homme des montagnes de Géorgie, familier des coutumes claniques, STALINE savait ce qu'il faisait en rattachant au sein d'une même entité des populations ennemies héréditaires, ou au contraire, en séparant des peuples entre plusieurs cadres administratifs.

    Il ne pouvait ignorer que de rattacher la partie sud de l'Ossétie musulmane et turcophone à la Géorgie chrétienne ne produirait que des tensions. De même pour l'Adjarie et l'Abkhazie.

    A l'époque soviétique, toutes les tensions ethniques de Vilnius à Magadan et de Norilsk à Bakou en passant par Tashkent, Frounzé et Ashkhabad étaient maîtrisées par la puissance du Parti Communiste de l'URSS et l'Armée Rouge. Mais dès que l'emprise soviétique se relâchat, les anciennes provinces et territoires coutumiers reprirent leurs aspirations politiques et leur volonté de marquer leur identité.

    Si les frontières ne faisaient pas discussion à propos des pays baltes et du Kazakhstan, il n'en n'était pas de même avec la Moldavie (territoires gagaouzes et Transnistrie), le Turkmenistan, l'Ukraine (presqu'île de Crimée), le Kirghizistan et l'Ouzbekistan, l'Azerbaïjan et l'Arménie qui en arrivèrent même à se faire la guerre pour le contrôle du Nagorno Kharabakh.

    Au sein même de la République Fédérale de Russie, certains territoires souhaitèrent renouer avec leurs traditions ancestrales. Ce que la Russie accepta avec bienveillance sous la présidence de Boris ELTSINE

    Hélas, poussés par des influences et une logistique financière étrangères, certains peuples sombrèrent dans la guerrilla indépendantiste. Prétextant de la liberté de respecter le culte musulman.

    Ce fut le cas dès 1991, de la pauvre Tchétchénie, tombée entre les mains de chefs mafieux et (accessoirement) fondamentalistes islamistes. Au contraire, d'autres régions dirigées par des visionnaires surent prendre avec intelligence et dans la paix, le virage de la modernité dans la Fédération de Russie. C'est le cas du Tatarstan. parfait contre-exemple de la situation tchétchène.

    Par son arrogance, et sûr du soutien de son ami américain, le pitre de Tbilissi, Mikhaïl SAAKATCHVILI a mené son pays au désastre. Oubliant que la Russie de MEDVEDEV et de POUTINE n'était pas une puissance ruinée du Tiers-Monde, comme lui laissaient croire ses conseillers de Washington.

    En un an, plusieurs acteurs de la pièce ont changé. Et pas des moindres.  

    En août 2008, c'est Nicolas SARKOZY, qui au nom de la France, présidait l'Union Européenne, et le monde entier garde en souvenir l'action déterminée et pacificatrice du président français, et sa capacité à donner pour la première fois dans l'histoire, une substance reconnaissable à la diplomatie européenne.  En août 2009, le Président de l'Union Européenne est le premier Ministre de la Suède ...

    A la Maison Blanche aussi il y a eu un changement de locataire. A un George W. BUSH finissant, et un Dick CHENEY attentif aux derniers contrats d'Halliburton, ont succédé Barrack OBAMA et Joe BIDEN, et surtout une nouvelle vision du Monde par les Etats-Unis, que la crise de l'automne a encore plus profondément corrigée. Les protégés de la CIA comme SAAKATCHVILI ne bénéificient plus du soutien inconditionnel des Etats-Unis à leurs frasques. Il est urgent que SAAKATCHVILI en prenne conscience.

    Mais le clown géorgien, entendant le Vice-Président américain Joe BIDEN déclarer à Tbilissi que les Etats-Unis étaient derrière la Géorgie, a cru naïvement qu'il avait les mains libres pour engager son peuple dans de nouvelles et improbables aventures.

    Pour éviter une nouvelle tragédie, il ne reste plus au peuple géorgien qu'à se débarrasser de ce fantoche ridicule et ainsi retrouver simultanément la confiance de Moscou, de Washington et de l'Union Européenne.

    C'est avec des fleurs que SAAKATCHVILI avait chassé CHEVARNADZE, il reste encore beaucoup de roses en Géorgie pour saluer son départ. Le plus vite possible ...

  • Adieu chère Ludmila !

    Ludmila ZYKINA.jpgLa grande, l'immense Ludmila ZYKINA vient de jouer à tous ses admirateurs la farce la moins comique de l'année. RIA-Novosti vient d'annoncer que la grande chanteuse et chef de choeur que des millions de Russes et d'autres ressortissants de l'URSS et du monde entier on admiré avec passion, est décédée d'une crise cardiaque en son domicile de Moscou.

    Par son talent et ingéniosité, elle avait réussi a hisser les chansons populaires russes au niveau d'un art comparable à l'opéra.

    En rédigeant ces lignes j'écoute avec émotion un vynyl du kombinat MELODIA et me souvient l'avoir acheté au magasin Numéro 1 de la perspective Kalinine de Moscou. Ludmila ZYKINA c'est non seulement une grande et puissante voix, c'est aussi un symbole d'une époque.  

  • Réactivation du Blog de l'Est

    REPRISE DU BLOG DE L'EST LE 1ER AVRIL 2009 A 12h00
    Et ce n'est pas une annecdote

  • Il est élu !

    Patriarche Kiril 1er.jpg Par 502 voix sur 700 délégués, le Métropolite Kiril de Smolensk et Kaliningrad a été élu Patriarche de Moscou et de Toutes les Russies.

    C'est une excellente nouvelle et je suis fou de joie. Sa Sainteté Kiril 1er était mon candidat et celui de nombreux simples croyants. C'est un homme jeune et ouvert d'esprit. Que l'on ne peut pas soupçonner de connivence avec le régime communiste et le KGB dont il a lui-m-ême souffert, comme son père et son grand-père.
    C'est un grand diplomate qui saura prendre langue avec les Romains. Mais c'est aussi un ardent défenseur de l'Orthodoxie qui ne s'en laissera pas compter par le prosélytisme de certaines organisations étrangères qui ont tant prospéré pendant les années de faiblesse de la Russie.

    Par son autorité morale et religieuse, il complètera le renouveau de la société russe.

    Long règne à SS KIRIL 1er

  • Conférence du 30 janvier 2009

    EVOLUTION DE LA RUSSIE 1991 - 2008

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    Vendredi 30 janvier 2009, je serai l'invité de l'association "FEMME AVENIR" dans le cadre d'un dîner-débat au cours duquel j'analyserai la mutation de la Russie depuis le putsh de 1991 jusqu'à la crise du gaz de décembre 2008.

    J'aborderai en particulier les chapitres suivants :

    - Le putsh d'août 1991
    - La fin d l'URSS
    - Vladimir POUTINE Premier Ministre
    - Vladimir POUTINE Président


    En insistant sur les transformations structurelles, institutionnelles, écnomiques et sociales

    Pour tout renseignement, contactez le :

    Centre de Formation, d'Etude et d'Information
    55 rue La Boetie
    Tel 01 40 76 61 84
    femmeavenir@u-m-p.org