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Pays de la CEI

  • Echange avec Nicolas DHUICQ, député de l'Aube sur la Patrie

    Nicolas DHUICQ est député (Les Républicains) de la 1ère circonscription de l'Aube et maire de Brienne-le-Château. Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, son expertise des questions relatives à ces sujets est reconnue de toutes parts. Il est aussi un fin connaisseur de la Russie, de son histoire et secrétaire du groupe d'amitiés parlementaires France-Russie et s'y rend souvent.  

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  • Rencontre avec Jawad El MALLOULI, Directeur général de "El Mallouli et Compagnie"

    La société El Mallouli et Compagnie est une conserverie artisanale qui cuisine à Brive-la-Gaillarde des produits de gastronomie fine selon des recettes authentiques du Sud-Ouest.

    Sous la marque "Saveurs du Sud-Ouest" la conserverie El Mallouli & Compagnie commercialise ses produits qui ont la praticularité de répondre aux exigences rituelles "Halal"

    Foie gras, rillettes de canard, terrines de poulet ... Ce sont les délices qui ont fait la notoriété mondiale de la gastronomie périgourdine qui sont désormais accessibles à des gourmets exigeant la norme "Halal"

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  • 1er septembre 2015 - 1er septembre 2004 (onze ans déja)

    Il n'y a pas d'illustrations pour ce post car les images de Beslan sont insoutenables. Les archives sont disponibles sur le site de l'association solidarité enfants de Beslan : Photographies

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  • Entretien avec Nicolas DHUICQ, de retour de Crimée

    Nicolas DHUICQ est député de la première circonscription de l'Aube, Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées, secrétaire du groupe d'amitié parlementaire France-IMG_5010.JPGRussie.

    Il siège à l'Assemblée Nationale dans le groupe "Les Républicains" et appartient au mouvement : la Droite Populaire.

    Maire de Brienne-le-Château (Aube)

    Il se rend régulièrement en Russie et soutient avec Thierry MARIANI la levée des sanctions contre la Russie.

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  • Interview du Président du Tatarstan Rustam N. MINNIKHANOV

    Oui, aujourd'hui les banques islamiques restent obscures pour la Russie, mais ces outils de financement sont utilisés non seulement dans les pays musulmans, mais aussi en Grande-Bretagne et dans d'autres Etats européens. Etant donné que la législation anglaise permet de travailler selon les principes du système bancaire islamique, alors la Russie peut en faire de même.

     

    C'est pourquoi nous nous sommes mis d'accord avec le directeur de la Banque islamique de développement pour créer un groupe spécial de travail.

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  • Disparition de Christophe de Margerie, à qui bénéficie cette disparition ?

    Poutine et de Margerie.jpgAlors qu'il revenait d'un important rendez-vous avec le Premier Ministre russe, Dimitri MEDVEDEV, le PDG du groupe Total, Christophe de MARGERIE a trouvé la mort, ainsi que l'équipage, dans un accident d'avion à l'aéroport moscovite de Vnukovo dans la nuit du 20 octobre 2014.

    Par delà la tragédie en laquelle consiste la mort de Mr de MARGERIE et de l'équipage de l'avion qui le transportait, il n'est pas inutile de s'interroger sur les faits, les circonstances et les conséquences de la disparition du Pdg de TOTAL. 

    Christophe de MARGERIE revenait vers la France d'un important rendez-vous avec le Premier Ministre russe MEDVEDEV. Authentique ami de la Russie, Mr de MARGERIE était unanimement apprécié à Moscou pour son franc-parler, pour sa bonhommie et pour ses immenses compétences en matière énergétique.

    Par cette disparition la France perd un grand capitaine d'industrie, le numéro UN de la première société française et 11ème mondiale, et une référence dans le domaine de l'éco-diplomatie. La Russie perd aussi un puissant allié, car Total représente un formidable exemple de coopération, surtout dans le domaine de l'exploration et de la haute technologie pétrolière.

    Car, en effet, Total était la seule entreprise occidentale capable d'apporter un savoir-faire à la Russie dans le domaine de l'exploration en terrains difficiles (eaux profondes, rudesse du climat...) et il serait peut-être nécessaire de relier la capacité industrielle de Total, -seul possible partenaire occidental-, aux projets de prospection et d'extraction dans la zone artique.

    En résumé, la proximité de Total et de Mr de MARGERIE avec les dirigeants politiques et industriels russes ne faisait pas que des heureux dans le domaine pétrolier. Et il est fort probable que dans certaines tours de verre on ne s'afflige pas trop de la mort de "Big Moustache".

    Les circonstances immédiates de l'accident sont elles aussi particulières. Un engin de déneigement curieusement stationné au milieu de la piste d'envol alors que la neige tombée la nuit précédente avait fondu depuis longtemps et que les conditions météorologiques étaient satisfaisantes pour effectuer des mouvements aériens sans procédures particulières ouvrent différentes questions..

    Le déchaînement médiatique qui a suivi l'annonce de l'accident peut paraître lui-aussi suspect. 

    Sans la moindre preuve, alors que l'enquête n'avait pas encore débuté, des chroniqueurs et de soudains "spécialistes" se sont relayés sur les ondes et sur le papier pour expliquer à la populace (lecteurs et auditeurs) que le conducteur de l'engin était ivre et que les techniciens de la tour de contrôle ne comprenaient pas l'anglais. Sans oublier de comparer la piste de l'aéroport de Vnukovo aux tranchées de Verdun.

    Certains, dans leur "mission d'information" n'ont pas hésité à souligner que l'alcoolisme est une généralité et que l'inconséquence des autorités et techniciens aéroportuaires étaient de notoriété publique sur tout le territoire russe. Il n'a manqué que les ours qui traversent les pistes pour compléter le catalogue des caricatures sur lesquelles s'appuient les "spécialistes" 

    Ce déchaînement médiatique, aussi bien coordonné,  mérite la vigilance. 

    Personnalité de la victime principale, développement de la coopération industrielle entre la France et la Russie, campagne de dénigrement magnifiquement organisée voilà qui apporte les éléments qui autorisent le bien-fondé de poser la question traditionnelle :

    "A qui profite le crime ?"

    à lire aussi : les réactions des responsables russes

     

     

  • Lundi 20 octobre ; interview à "La Voix de la Russie"

    C'est toujours un grand honneur et une grande joie de répondre aux questions de "La Voix de la Russie" par l'intermédiaire de Françoise COMPOINT.

    Pour écouter ou lire le script, suivre le lien suivant sanctions

  • La réinformation ; un combat quotidien

    Poutine Président.jpg Voici sans doute l'homme le plus détesté et le plus critiqué par la micro-société journalistique, universitaire et politique.

    Celles et eux qui n'ont pas digéré l'échec du rêve qu'ils portaient en soutenant inconditionnellement l'URSS, voudraient faire payer à Vladimir POUTINE la frustration refoulée de leurs erreurs.

    De la part de la presse bien-pensante de la gauche-caviar du boulevard St Germain rien d'étonnant. Mais lorsque c'est le correspondant à Moscou du Figaro qui reprend les théories et le vocabulaire de Libération et de Marianne, il est temps de se dire que la presse française et surtout parisienne complètement lobotomisée.

    Alexandre LATSA, un journaliste authentique qui fait son travail à l'ancienne, reprend sur son remarquable blog la dernière production délirante de Pierre AVRIL, le consternant correspondant permanent à Moscou du Figaro. 

    Voir ici

    Qu'un journaliste vomisse sa haine du pays où il travaille est déjà étonnant; mais ce qui est plus grave c'est que le Figaro, journal de référence des milieux d'affaires français diffuse au quotidien des mensonges et des chapitres entiers de propagande cuisinée outre-atlantique. Les délires de Pierre AVRIL contribuent aux difficultés et au retard que rencontrent les entreprises françaises en Russie, et nuisent gravement à l'image de la France autrefois si brillante en Russie.

    Heureusement les nouvelles technologies de la communication permettent à d'autres sources d'information de s'exprimer et de pratiquer la "Réinformation" du public.

    Cette nouvelle approche de l'information sur la Russie est encore confidentielle.Toutefois grâce à des blogs comme celui d'Alexandre LATSA et d'autres experts de plus en plus nombreux, permettent d'accéder à la vérité.

    Ce pauvre AVRIL n'a gardé en souvenir de la vérité que le mot russe "PRAVDA" et croit peut-être que la rédaction du Figaro est guidée par la pensée de l'ancien journal soviétique;

    Les djihadistes de la pensée unique russophobe et "poutinophage" sont de plus en plus contestés et désormais d'autres voix sont entendues. Paradoxalement le terrorisme intellectuel des BHL, MANDRAS, GLUCSMAN et autres se craquèle sous la poussée de la "Réinformation"

    Les nouveaux révolutionnaires de l'information savent que le siège de la forteresse de la pensée unique sera long , mais ils ne manquent ni d'arguments, ni de motivation; et les lecteurs de leurs blogs sont de plus en plus nombreux à apprécier cette alternative.

    Bonne lecture

     

  • Au micro de "La Voix de la Russie"

    L'interview à laquelle j'ai répondu pour "La Voix de la Russie" est désormais en ligne sur le lien suivant : VdlR

     

  • Entretien avec Joelle GARRIAUD-MAYLAM, Sénatrice des Français de l'Etranger

    Lors de la rencontre du 1er septembre coorganisée par SE Alexandre ORLOV, ambassadeur de la Fédération de Russie en France et de l'Association Dialogue Franco-russe à l'occasion de la visite du président de la Douma, Mr NARYCHKINE, et qui a réunit parlementaires et personnalités des affaires, Mme Joelle GARRIAUD-MAYLAM était présente. Elle a bien voulu répondre à quelques questions relatives à cette rencontre franco-russe en nous recevant au Sénat.

    IMG_3347.JPG

    Pascal MAS : Joelle GARRIAUD-MAYLAM, vous êtes sénatrice des Français établis hors de France, et vous avez participé à la rencontre des parlementaires et dirigeants de milieux d'affaires organisée par l'association Dialogue Franco-Russe chez Mr l'Ambassadeur de Russie, Alexandre ORLOVA à l'occasion du passage par Paris du président de la Douma, Mr Sergueï NARYCHKINE. Cette rencontre a eu lieu le 1er septembre, le jour même où l'Europe et la France en particulier ont adopté de nouvelles sanctions économiques contre la Russie. J'imagine que l'ambiance devait être assez lourde ?

    Joelle GARRIAUD-MAYLAM : Je ne sais pas si l'ambiance était lourde, je crois que tout le monde était très content de participer, intéressé par ce qui allait se dire. Moi la première car j'estime qu'un parlementaire doit s'informer et je suis d'ailleurs allée à Moscou il y a quelques mois et j'estime qu'il est indispensable d'avoir le plus grand nombre d'informations possible et de rencontrer le plus grand nombre de responsables politiques possible. J'avais souhaité rencontrer Mr NARYCHKINE, mais il n'était pas là et j'avais rencontré longuement le président de la commission des Affaires Etrangères du Sénat;  Mr MARGUELOV qui est aujourd'hui au MAE pour justement évoquer cette question des sanctions; pour pouvoir entendre aussi les hommes d'affaires car j'avais déjà entendu les conseillers du commerce extérieur, les membres de la chambre de commerce et bien entendu les responsables de l'ambassade, et des communautés françaises sur place. 

    P.M. Puisque vous venez de mentionner les milieux d'affaires français, les gens qui étaient autour de vous le 1er septembre c'était plutôt le CAC 40; donc ces difficultés d'aujourd'hui ne sont que passagères, néanmoins la Chambre de Commerce Franco-Russe à Moscou manifeste son inquiétude envers les PME et notamment celles qui sont liées a la filière agro-alimentaire. Par ailleurs, comme vous représentez les Français de l'Etranger, donc nos compatriotes installés en Russie, ne craignez-vous pas qu'ils soient désormais regardés avec défiance et que l'image de la France ne soit terriblement écornée par ces sanctions ?

    J.G-M : Oui, il y a en effet un très gros problème, y compris pour les grosses entreprises du CAC 40. Le président du groupe AUCHAN, Mr MULLIEZ était présent et son directeur local en Russie Mr GERMAIN n'ont pas caché leur inquiétude. Mais en dehors du CAC 40 , toutes les petites entreprises, tous ces Français qui ont fait le choix courageux de l'expatriation en Russie pour promouvoir notre commerce extérieur, aider une certaine image de la France à renforcer les liens sont en effet dans une situation de très inquiétude et j'estime que c'est mon devoir en tant que parlementaire représentant les Français de l'Etranger, de trouver une solution. La Russie est un pays ami de la France depuis toujours, comme de GAULLE le disait lui-même : "Tant que la France et la Russie seront unies nous serons forts" 

    Je crois qu'on n'a pas suffisamment attaché de considération, de respect et pas suffisamment écouté la Russie. J'avais évoqué cela à travers une question au Gouvernement à laquelle Jean-Marc AYRAULT avait répondu peu avant son limogeage, sur l'Ukraine, en lui disant qu'il fallait absolument écouter la Russie, parler avec elle, réfléchir ensemble à trouver des solutions. 

    Pour les sorties de crises je crois aux solutions diplomatiques, je en crois pas aux effets de manches. J'ai toujours été opposée aux sanctions qui ont tendance à affecter le peuple et non pas ceux qui devraient en souffrir au premier chef. Certes, j'ai trouvé que des sanctions dans un premier mouvement contre un certain nombre d'oligarques étaient très importantes, mais là aussi il faut que nous fassions très attention car nous auront beaucoup de mal à rattraper le temps perdu si nos liens avec la Russie se distendaient.

    P.M. Vous avez mentionné l'entreprise AUCHAN qui a été l'une des plus rapides à IMG_3349.JPGs'adapter à l'embargo sur les produits agro-alimentaires en provenance d'Europe et changeant son circuit d'approvisionnement. Et ces nouvelles chaînes d'approvisionnement sont durables. Il sera très difficile pour les producteurs français de revenir sur le marché russe. 

    Par ailleurs, dans un autre domaine, comment se fait-il que le Président de la République puisse se permettre, SEUL, de ne pas honorer la signature de la France dans le cadre d'une commande privée et d'ainsi fragiliser la respectabilité et la confiance que témoignent des pays étrangers à notre pays sans que le Parlement ne puisse réagir ou s'y opposer ?

    J.G-M : En ce qui concerne ce à quoi vous pensez, c'est à dire "Mistral" , j'ai toujours dit qu'il fallait honorer les engagements pris. Je suis juriste internationale de formation et quand on signe un engagement on-le-tient !

    Nous avons signé avec la Russie, et il est hors de question de renoncer à cet engagement. Peut-être aurions nous pu utiliser ce contrat dans le cadre de discussions pour assouplir la position russe sur certains points. Mais il ne faut pas que cela s'apparente à un chantage, mais suspendre cette vente c'est dramatique.

    D'abord nous n'en n'avons pas les moyens. Nous avons besoin de la Russie; dans le paysage actuel nous ne pouvons pas être entièrement soumis aux Etats-Unis et à leurs diktats. On l'a bien vu dans les premières sanctions c'est toujours la France qui souffrait le plus de ces sanctions. Certainement pas les Etats-Unis. Comme nous l'avons vu en Iran, les Etats-Unis ont réussi à bien s'implanter au détriment de la France. Je rappelle que l'Iran était notre premier client pour nos voitures PEUGEOT. IL faut avoir plus de vision à moyen et à long terme. On ne doit pas réagir de manière émotionnelle.

    P.M. : Les autorités de Lombardie ont dernièrement exprimé le souhait auprès du gouvernement italien de s'émanciper de ces sanctions qui sont d'ailleurs décidées à Bruxelles, D'ailleurs, vu d'ici on a l'impression que Bruxelles décide de tout et que le Président de la République Française ne fait que signer ce qui a été décidé par d'autres. Alors si la Lombardie peut demander au Président du Conseil Italien de s'émanciper de ces sanctions stupides et suicidaires, pourquoi les parlementaires français ne pourraient-ils par déposer un amendement dans ce sens ou demander au Président de la République de prendre conscience qu'il y a des milliers d'emplois et de milliards d'Euros en jeu ?

    J.G-M. : Oui c'est un vrai problème; et les Italiens ont beaucoup d'intérêts en Russie. J'ai d'ailleurs bien vu que les intérêts italiens sont en train de se développer partout sur le territoire de la Russie au détriment des Français. On le voit dans l'alimentation, dans la restauration... On voit que des tas de petites entreprises italiennes sont bien plus présentes que les françaises. Nous avons besoin de tenir nos positions, et cette question de sanctions est capitale. D'un autre côté on ne peut pas laisser la situation se détériorer en Ukraine sans rien dire. Je suis allée en Ukraine en février. J'ai vu les manifestants de la place Maydan et je dois dire que j'ai été agacée par la caricature qui en a été faite. Ces gens n'étaient pas des extrémistes de droite, c'était des gens qui voulaient la démocratie, qui voulaient se rapprocher de l'Europe car l'Europe représentait pour eux un espace de liberté mais ils étaient surtout en révolte contre les oligarques de leur pays dont on sait bien qu'ils ont fait des fortunes considérables au détriment de leur propre peuple. Je comprends la démarche des Ukrainiens et on ne doit pas raisonner en termes manichéens. Tout n'est pas noir ou blanc. C'est par la négociation, la relation diplomatique qu'une solution durable sera trouvée.

    P.M. : A l'issue d'une réunion, même des plus importantes, les Russes ont toujours l'habitude de conclure par un message, parfois par un message codé. Quel était le message de Mr NARYCHKINE à la France ?

    J. G-M. : Je crois que le message de Mr NARYCHKINE était clair. Evidemment, il souhaiterait que ces sanctions soient levées. Il représente la Russie. Il défend les intérêts de la Russie, il avait en face de lui un public ouvert, qui connaît la Russie, qui connaît les enjeux, qui ne se laisse pas manipuler par des diatribes. Honnêtement je n'ai pas entendu de message codé. Peut-être devrais-je me souvenir de tous ses propos, mais je crois au fond que le message était très clair, il n'avait pas besoin de coder ce message. 

    C'est vrai qu'il y avait peut-être une légère pression en filigrane mais c'est normal, cela fait partie du jeu, ça fait partie du discours et c'était essentiel.

    En tous cas ceci est un sujet sur lequel j'ai bien l'intention de continuer à travailler sur ce sujet et j'avais l'intention d'écrire une tribune sur ce sujet, mais je n'ai plus le temps.

    P.M. Et bien Mme GAIRRAUD-MAYLAM, considérons que cet entretien est votre tribune. je vous remercie