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  • Adieu Slava !

    medium_Rostro_2.jpg C'est la deuxième fois en une semaine que je rédige une note sur la disparition d'un illustre Russe.

    Si Boris Nikolaïevitch ELTSINE méritait des obsèques nationales; c'est à des obsèques mondiales qu'aurait eu droit Mstislav Leopoldovitch. Mais sa simplicité et son sens de l'honneur qui lui faisait mettre l'Art au dessus des Hommes n'auraient pas supporté un travestissement de sa pensée et du sens de sa vie.

    Le Génie de Bakou (sa ville de naissance) a décidé de partir dans sa 81ème année.

    Assuré d'avoir pleinement recouvré tous les repères qui avaient fait sa vie. medium_Rostro_1.jpg Slava ROSTROPOVITCH n'était pas qu'un exceptionnel violoncelliste. Un génie à l'état pur. C'était un chef d'orchestre supra-humain. Et un chevallier de la Liberté.

    Son archet était son glaive. Et lorsque qu'au nom du Droit, et de la morale, il décida de soutenir le combat d'Alexandr SOLJENITSYNE, en l'accueillant dans son foyer, c'est au péril de sa réputation, de sa famille et de ses libertés qu'il le fit. Sans hésiter.

    Et la machine de l'odieux système soviétique, ( que tant de Français considéraient à cette époque comme un modèle ) tenta de le broyer. En le condamnant au ban, puis en lui retirant une partie de son identité au travers de la déchéance de sa nationalité soviétique.

    Malgré la souffrance que lui infligea cette ignominie; il demeura profondément russe. Ses interprétations de CHOSTAKOVITCH, de PROKOFIEV ou de RACHMANINOV en attestent.

    Installé à Paris, où j'eus la chance de le rencontrer (sujet d'un autre post), il triompha sur toutes les scènes. Créant pour la postérité le concours qui porte son nom.

    Puis vint ce fameux 9 novembre 1989. Et Berlin.

    L'infatigable combattant de la Liberté, conscient de cette formidable victoire qui venait de repousser l'arbitraire dont il avait été lui-même victime, dans les poubelles de l'Histoire et de l'Humanité, se rendit au pied du Mur, en pleine destruction, pour y improviser un concert en solo. Comme un simple musicien des rues.

    Mais 1991 succédât à 1989, et la Liberté arriva en Russie. Et Slava l'exilé, redevint le héros de la Russie. Rétabli dans tous ses droits et honneurs, et citoyen d'honneur de la ville de Moscou.
    Malade et sans illusions sur l'issue de ses traitements, c'est à Moscou qu'il décida d'être hospitalisé. Surmontant péniblement la sournoise maladie, il accepta de participer à la réception qu'organisa le Président POUTINE, au Kremlin, à l'occasion de son 80ème anniversaire.

    Voir l'homme le plus puissant de Russie, soutenir avec respect et déférence, ce héros de la Liberté aurait pu émouvoir les "spécialistes" des Droit de l'Homme. Non, l'événement passa sous silence.

    Et puis jeudi soir ! La dernière note, le dernier accord !

    Slava Leopoldovitch avait décidé de ne pas revenir pour le dernier bis. Et, malgré son amour pour elle, ne réussit pas à réconforter Galina VISHNIEVSKAIA avant son départ.
    Il repose désormais au monastère de Novodiévitchi, dans la paix éternelle. Aux côtés de tant de génies : CHOSTAKOVITCH, PROKOFIEV, CHALIAPINE ...

    Do svidania Slava Leopoldovitch !

  • Ouh ! La vilaine menteuse !!!

    medium_Da-Vinci_300-300x467.jpg Depuis mardi dernier, Sainte Marie-Ségolène-Immaculée, n'a cessé de faire croire que Nicolas SARKOZY avait fait pression sur les media pour empêcher l'organisation de son grotesque débat avec son nouvel ami François BAYROU.

    Comme toujours, et sans rien vérifier, une partie de la presse a relayé ce mensonge.

    Or voici qu'au lendemain du fameux "évenement" le Président du Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale, dément formellement avoir subi des pressions de la part de l'équipe de Nicolas SARKOZY, mais qu'au contraire, c'est bien du côté de Ségolène ROYAL que l'intimidation est venue.

    Comme par hasard, c'est Julien DRAY (Ex-Trotskyste blanchi par la machine PS) qui était le plus virulent dans ses attaques. On constate donc que les Trotskystes qui entourent Ségolène ROYAL, même s'ils se sont achetés une conduite en adhérent au PS , n'ont pas oublié les anciennes méthodes de l'agit-prop !

    "Calomniez, calomniez -disait le grand LENINE-; il en restera toujours quelque chose !"

    On n'est bien loin de ce que préconise Sainte-Marie-du-Respect; mais plutôt dans les méthodes traditionnelles de désinformation d'une certaine Gauche qui , décidément, n'a rien à voir avec le Centre.

    Pour illustration, voici ci-dessous la dépêche AFP de dimanche 29 avril à 8h00


    Débat Royal-Bayrou: le SPQR dément à nouveau avoir subi des pressions


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    Le président du Syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR) Michel Comboul, également président du groupe Nice-matin, a une nouvelle fois démenti que son syndicat ait subi des pressions de la part de Nicolas Sarkozy pour ne pas organiser un débat entre Ségolène Royal et François Bayrou, dans un communiqué publié samedi.

    "On l'accuse très directement d'avoir cédé aux pressions du candidat Sarkozy. Or ce syndicat que l'on dit très puissant n'est pas là pour intervenir dans la campagne", déclare M. Comboul, dans un texte à paraître dimanche dans plusieurs titres de province, dont Nice-Matin et Ouest-France.

    Il explique que la demande de la candidate PS à être accompagnée de François Bayrou et des caméras de France 2 devant le forum de la SPQR vendredi matin ne pouvait être acceptée en raison des règles d'équité.

    Mais "une formidable machine à désinformer s'est alors mise en marche", écrit-il. "Nous cédions" aux pressions. "La virulence de ces attaques a été très relayée, il faut le dire, de l'intérieur même du syndicat" car le SPQR "n'est pas comme on voudrait le faire croire monolithique et à droite exclusivement", ajoute-t-il.

    "Oui, le syndicat a été délibérément l'instrument d'une campagne orchestrée. Non, Mme Royal, il n'y a pas eu de pression de Nicolas Sarkozy. En revanche, il y en a eu de très fortes de votre côté, exercées directement par votre équipe, et aussi par vous-même à travers vos déclarations", déclare le président du SPQR. Il réaffirme par ailleurs ne pas avoir rencontré Nicolas Sarkozy jeudi matin contrairement aux affirmations de Mme Royal.

    Le débat Bayrou-Royal s'est finalement déroulé samedi matin, organisé et diffusé par la télévision BFM TV et la radio RMC, en partenariat avec Aujourd'hui en France et Le Parisien.

    Canal+, qui s'était proposé jeudi, avait jeté l'éponge, arguant des règles sur le temps de parole édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel.

  • Pourquoi tant de haine ?

    medium_anti_sarko.jpg La campagne pour le deuxième tour des élections présidentielles a pris un tournant nauséeux dès dimanche soir.
    La photo ci-contre, n'est rien par rapport à ce qu'on peut lire sur certains blogs et dans els torchons comme Liberation et Marianne.
    Ce n'est plus une campagne présidentielle, c'est un référendum anti-SARKOZY !
    Heureusement les Français ne sont pas dupes des manoeuvres d'une certaine presse, ni d'une certaine chaine de télévision. Ils l'ont d'ailleurs montré massivement dimanche dernier.
    Néanmoins, ces manipulations de l'opinion qui durent depuis des semaines, des mois, voire des années, sont signes d'une forme de "démocratie" heureusement quasiment disparue.
    Que la candidate socialiste ne soit pas à la hauteur de l'enjeu, -c'est même avoué à mots couverts au sein même de la Rue de Solférino- , n'est pas une surprise. Mais de réduire le débat à des invectives, des jets de haine et de mensonges n'est pas digne de la campagne que méritent les Français.
    Ah ! si les Socialistes avaient choisi DSK, nous serions à un autre niveau !

  • Chers compatriotes; je vous demande pardon !

    medium_Boris_6.jpgALLOCUTION DE BORIS ELTSINE, LE 31 DÉCEMBRE 1999, À LA TÉLÉVISION RUSSE • "Je vous demande pardon"

    Chers compatriotes !
    Le temps qui nous sépare d'une date magique de notre histoire est désormais compté. L'an 2000 arrive. Un nouveau siècle, un nouveau millénaire.
    Nous avons tous rapporté cette date à nous-mêmes. Enfants, puis adultes, nous avons calculé l'âge que nous aurions en l'an 2000, l'âge qu'aurait notre maman, nos enfants. Comme ce Nouvel An nous semblait loin, à l'époque. Or voila que ce jour est arrivé.

    Chers amis ! Bien chers tous !
    C'est aujourd'hui la dernière fois que je vous présente mes voeux. Mais ce n'est pas tout. C'est aujourd'hui la dernière fois que je m'adresse à vous en tant que président de la Russie. J'ai pris ma décision au terme d'une réflexion longue et douloureuse. Aujourd'hui, en ce dernier jour du siècle finissant, je quitte mon poste.
    J'ai souvent entendu répéter : "Eltsine se cramponnera au pouvoir par tous les moyens, il ne le cédera à personne." C'est faux. La question ne se pose pas ainsi. J'ai toujours affirmé que je suivrais la Constitution à la lettre, que les élections législatives devraient avoir lieu dans les délais prévus par la Constitution. C'est ce qui s'est passé. Et je désirais ardemment que l'élection présidentielle se déroule elle aussi au moment prévu, en juin 2000. C'était très important pour la Russie. C'était créer un précédent d'une importance extrême qui consistait à transmettre de façon volontaire, civilisée, le pouvoir d'un président de Russie à un autre nouvellement élu.
    Néanmoins, j'en ai décidé autrement. Je m'en vais. Sans être parvenu au terme de mon mandat. J'ai compris que je devais agir ainsi. La Russie doit entrer dans le nouveau millénaire avec des personnalités politiques nouvelles, de nouveaux visages, des hommes nouveaux, intelligents, forts et énergiques. Tandis que nous, nous qui sommes au pouvoir depuis de nombreuses années déjà, nous devons nous effacer.
    Voyant l'espoir et la foi avec lesquels les gens ont voté, lors des élections à la Douma, pour une nouvelle génération d'hommes politiques, j'ai compris que j'avais accompli mon oeuvre. La Russie ne reviendra jamais en arrière. Désormais, la Russie n'ira plus que de l'avant, et je ne dois pas entraver le cours naturel de l'Histoire. A quoi bon s'accrocher six mois de plus au pouvoir alors que le pays dispose d'un homme fort, digne d'être président, et avec lequel presque chacun d'entre vous associe désormais ses espoirs ? Pourquoi devrais-je l'embarrasser ? A quoi rimerait d'attendre encore six mois ?
    Non, cela ne me ressemblerait pas ! Ce n'est pas dans mon caractère !
    Aujourd'hui, en ce jour d'une exceptionnelle importance pour moi, je voudrais dire quelques mots plus personnels qu'à l'habitude. Je voudrais vous demander pardon. Parce que beaucoup des rêves que nous avions faits ensemble ne se sont pas réalisés. Et parce que ce qui nous paraissait simple s'est révélé cruellement pénible. Je vous demande pardon pour ne pas avoir justifié les espoirs de ceux qui croyaient que d'un seul coup, d'un seul bond, nous pourrions quitter la grisaille, la stagnation, le totalitarisme du passé pour aborder un avenir radieux, prospère et civilisé. Je l'ai cru moi-même. Il semblait que tout serait atteint d'un seul coup. Cela n'a pas été le cas. J'ai parfois été trop naïf. Certains problèmes se sont avérés trop complexes. Nous nous sommes frayé un chemin vers l'avenir qui a été pavé d'erreurs et d'échecs. Durant cette période difficile, de nombreuses personnes ont subi de grands chocs.
    Mais je veux vous déclarer quelque chose. Je ne l'avais jamais dit. Aujourd'hui, il est important pour moi que vous sachiez que la douleur de chacun d'entre vous m'a fait souffrir aussi et a blessé mon coeur. J'ai passé des nuits blanches dans des affres terribles à me demander ce qu'il fallait faire pour que les gens aient une vie un petit peu plus facile et agréable. Je n'ai pas eu d'objectif plus important que celui-là.
    Je pars. J'ai fait tout ce que j'ai pu. Je ne pars pas à cause de ma santé, mais en raison de tout un ensemble de circonstances. Une nouvelle génération prend ma relève, une génération qui pourra faire plus et mieux.
    Comme le prévoit la Constitution, avant de quitter mon poste, j'ai signé un décret qui remet les pouvoirs de président de Russie au chef du gouvernement, Vladimir Vladimirovitch Poutine. Durant trois mois, conformément à la Constitution, ce sera lui le chef de l'Etat. A l'expiration de ce délai, comme le dit, encore une fois, la Constitution de Russie, une élection présidentielle sera organisée.
    J'ai toujours été convaincu de l'étonnante sagesse des Russes. C'est pour cela que je ne doute pas du choix que vous ferez à la fin du mois de mars 2000. A l'occasion de ces adieux, je voudrais dire à chacun d'entre vous : soyez heureux. Vous avez mérité le bonheur. Vous avez mérité le bonheur et la tranquillité.
    Chers tous ! Bonne année ! Bon siècle à venir !

  • Adieu Boris Nikolaïevitch

    medium_Boris_5.jpg
    Pendant que j'écris ces quelques mots, je garde un oeil sur la télévision qui montre la cérémonie de funérailles de Boris Nikolaïevitch.
    Depuis lundi, nombreux sont mes amis, comme mes relations qui m'envoient des messages de condoléances après avoir appris la disparition de Boris.
    Ce n'était pas un ami, ni un membre de ma famille mais j'avais eu l'occasion de le rencontrer alors qu'il n'était pas encore Président de la RSFSR (voir la photo dans mon album).
    Après, le destin en a fait l'un des personnages les plus puissants de la planète, et bien sûr, je ne l'ai plus jamais revu.
    Mais je lui écrivais, et son secrétariat me répondait avec quelquefois une petite phrase manuscrite.
    J'ai gardé le souvenir d'un homme jovial, mais déterminé et courageux. Un homme ouvert d'esprit.
    Bref, le contraire de ce que la presse a voulu faire croire au Monde entier.

    Lorsqu'il a sauvé la Russie d'un retour vers la glaciation brejnevienne en août 1991, alors que GORBATCHEV, le chouchou des média occidentaux était otage des Communistes, il a engagé le pays dans une voie grâce à laquelle tant de ceux qui le critiquèrent ensuite, ont pu exister et s'exprimer.

    medium_Boris_3.jpg "J'ai la liste des comploteurs . Lisez !" dit Boris à un GORBATCHEV tentant de minimiser les événements d'août 1991, et de sauver une URSS moribonde.

    Sa Présidence, qui suivit la chute de l'URSS et la fin de ce régime criminel, ne fut pas qu'une serie de succès. Si Boris Nikolaïevitch a bien compris qu'il fallait complètement refonder le pays, il n'a pas toujours bien choisi ses conseillers. Les Français ont contribué à l'aspect juridique (rédaction d'un code civil, définition d'un droit commercial etc...) Mais ce sont les Américains qui ont "conseillé" Boris, mais surtout sa famille, et qui ont créé la caste des Oligarques. Ces milliardaires qui se sont enrichis en achetant à vils prix les avoirs de la Russie.

    Ces bandits de haut vol sont directement responsables de la ruine temporaire de la Russie. Et curieusement, la presse occidentale (qui décidément ne comprendra jamais rien) les présente comme des "victimes de l'autocrate POUTINE"

    C'est Boris Nikolaïevitch qui a repéré Vladimir POUTINE et l'a jugé digne de lui succéder. Et, contrairement à ce qu'a raconté la presse, POUTINE n'a pas protégé les intérêts obscurs de la "Famille" et des Oligarques, mais les a combattus. Voilà pourquoi, en partie, la Russie se redresse et rattrape le retard des années "Eltsine"

    Une dernière chose qui me revolte, c'est cette constante obsession de la presse occidentale de présenter Boris Nikalaïevitch comme une éponge à vodka.
    D'abord, boire de la vodka en Russie, cela n'a rien d'anormal, et en cela BNE était proche et compris de son peuple. Mais alors, pourquoi ne pas avoir considéré avec autant de virulence que Bill CLINTON n'était qu'un séducteur ?

    Avec la disparition de Boris Nikolaïevitch, un monument de la Russie part vers une autre existence .

    P.S dans une autre note, je reproduis intégralement l'allocution de Boris Nikolaïevitch du 31 décembre 1999 . Que certains "grands démocrates" s'en inspirent

  • Les Français passent le champ politique au Kärcher

    medium_2007-04-22-revefrancais.jpg Dimanche dernier, Nicolas SARKOZY, -au terme d'une journée au cours de laquelle les Français ont démontré leur intérêt pour la Politique et leur conscience de leur responsabilité-, remporte avec une avance incontestable, la première étape de la course à l'Elysée.

    Les journalistes, bavards et autres spécialistes de l'intoxication prévoyaient une surprise.
    Il y en a eu deux :

    Une participation exceptionnelle et enthousiaste des électeurs. A Paris, (où la pagaille avait été consciencieusement organisée par l'équipe de Bertrand DELANOE) certains électeurs ont été contraints de patienter pendant plus d'une heure pour pouvoir voter.

    La deuxième surprise, c'est la radicale élimination de tous les autres petits candidats. Même Jean-Marie LE PEN qui avait atteint le second tour en 2002 est sévèrement battu. Y compris dans toutes les régions qui lui avaient apporté les scores les plus remarquables.

    L'opération BAYROU-centre-combines a échoué.

    Si le pilote de tracteur (c'était le surnom de GORBATCHEV, en Russie), croit que les 18 % qu'il a recueilli sont une adhésion à ses montages politiciens, c'est une erreur qui lui coutera cher, ainsi qu'aux parlementaires UDF qui n'auraient pas compris où est leur intérêt.

    Au moins la moitié des votes exprimés en faveur de François BAYROU proviennent en vérité d'adhérents socialistes qui ne supportent pas Bécassine, et estiment moralement ne pas pouvoir voter pour Nicolas SARKOZY.

    On est bien loin d'un élan républicain pour la fondation d'un centre. Surtout dirigé par un homme qui renie ses engagements passés et sans le moindre scrupule, ambitionne de faire alliance avec une force politique qui n'a cessé de l'insulter.

    La farce a assez duré. Vivement l'élection de Nicolas SARKOZY à la Présidence de la République, et la rénovation du PS par Dominique STRAUSS-KHAN !

  • Bayrou; la tête du Turc

    medium_Erdogan.2.jpgmedium_Bayrou.jpg
    Dans une interview accordée à la télévision azerbaïdjanaise, le Premier Ministre islamiste de Turquie, Recep Tayyip ERDOGAN confie sa préférence pour François BAYROU dans la course à la Présidence de la République Française !

    Expliquant à la journaliste azérie qui lui demandait à quel grand parti ou quelle entité politique européenne il souhaitait que l'on comparât le Parti de la Justice et du Développement (AKP) qu'il a fondé, le Premier Ministre a clairement répondu que l'AKP était l'équivalent musulman des partis chrétiens-démocrates européens.

    Recep Tayyip ERDOGAN vient de subir un spectaculaire désavoeu avec la gigantesque manifestation organisée à Ankara pour la défense de la laïcité et des principes républicains établis par Mustapha KEMAL Atatürk. Et ni l'armée, garante de la démocratie et de la laïcité en Turquie (un exemple unique au monde), ni une population qui ne souhaite pas retourner vers l'obscurantisme d'avant 1918 ne soutiennent le désir de Recep Tayyip ERDOGAN de se présenter à la Présidence de la République Turque.

    Curieusement, la journaliste lui a demandé quel était le candidat qui avait sa préférence dans la campagne électorale française. Rappelant que l'hostilité des Français à l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne était très vivace .

    Sans hésiter, le Premier Ministre Turc a nommé François BAYROU "Un européen convaincu, libre de sa pensée, et compréhensif du souhait de la Turquie de rejoindre l'Union Européenne"

    C'est hallucinant !!!

    Non seulement, Recep Tayyip ERDOGAN ne cesse de se mêler des affaires d'une Europe dont son pays n'est pas membre; mais en plus il apporte son soutien à un candidat à l'élection présidentielle sans cacher que celui-ci serait en mesure de défendre le dossier d'adhésion.

    Que s'est-il donc passé entre le PM turc et François BAYROU ? Le candidat béarnais qui est prêt à prendre tout et n'importe qui dans son Gouvernement aurait-il fait des promesses au PM turc ? Lui garantissant le soutien de la France même si la Turqui est dirigée par des islamistes ?

    Une clarification s'impose.

    A cette étape de la campagne j'ai compris que François BAYROU est favorable à l'entrée de la Turquie, même dans les circonstances actuelles, dans l'Union Européenne . Que cela soit dit !

  • Lettre ouverte à mon ami Jean-Luc ROMERO

    medium_cover-jlr_sarko_sheila_internet.2.jpg Mon Cher Jean-Luc,
    C'est avec une grande surprise mèlée de déception que j'ai appris ton souhait de soutenir François BAYROU au cours de l'élection présidentielle.
    Je n'ai pas oublié que c'est à l'occasion d'une rencontre que tu avais organisée avec Roselyne BACHELOT que tu m'avais convaincu de soutenir le PACS auquel j'étais; a priori, et je le confesse, hostile.
    Roselyne et toi aviez trouvé les mots et les exemples qui m'avaient fait comprendre combien une telle mesure était nécessaire. Même si elle fut bricolée par le Gouvernement JOSPIN, et qu'elle doit être rapidement complétée.
    Aujourd'hui tu décides de rejoindre François BAYROU.
    Cela me consterne, je te le dis franchement.
    Les arguments que tu as invoqués ne sont ni recevables, ni dignes de toi. A un moment j'ai cru que tu avais été manipulé. Ce qui m'aurait vraiment étonné de ta part.
    Naturellement, ce choix que tu as fait, je t'en laisse parfaitement libre de l'assumer, et il n'aura aucune conséquence sur mon amitié pour toi ni sur mon soutien aux causes que tu défends.
    Les combats que tu mènes et les personnalités que tu attires, et que j'ai croisées grâce à toi, demeurent du domaine de ta propre énergie.
    Tu as été reçu par JP RAFFARIN , par X BERTRAND et par Nicolas SARKOZY lui-même pour exprimer (avec lumière, comme à ton habitude) les problèmes qui te semblaient importants. Et qui non seulement l'étaient, mais le demeurent.
    Tu a été à chaque fois écouté et compris. Il suffit de relire tes notes sur ce blog à l'issue de chacune de ces rencontres.
    Maintenant, un conducteur de tracteur béarnais, gonflé de l'importance que lui accordent les instituts de sondages parisiens arriverait à te séduire ? je n'arrive pas à y croire !
    Et de voir les commentaires sirupeux des bourgeois du XVIème qui saluent ton courage, quand eux ne sont même pas capables de tenir un bureau de vote, me donne la nausée.
    Jean-Luc, je ne renie pas ce qui est écrit ci-dessus. Tu es, et restes mon ami. Et même si je ne les partage pas, je respecte tes choix. Même s'ils me surprennent.

    Mais les autres opportunistes, traîtres ataviques, et frustrés de la démocratie qui te tressent des couronnes aujourd'hui; ne me demande pas de leur accorder une once de considération.

    Ton choix est troublant, en cela il est courageux, et je le salue pour cela. Je te souhaite beaucoup de courage pour ce combat que (pour une fois) tu as pleinement choisi.

    Amicalement

    Pascal

  • Et maintenant; que faire de BAYROU ?

    medium_Bayrou_Hollande.2.jpg Voilà que ses nouveaux "alliés" Socialistes n'attendent même pas la déroute du 1er tour des présidentielles pour dévoiler l'accord secrêt conclu entre le PS et l'UDF !

    Autrefois, la trahison se révélait APRES avoir été commise. Au XXIème siècle, les conjurés sont démasqués avant d'avoir ourdit leur complot.

    Alors que faire de BAYROU ?
    Le livrer au peuple qu'il a trahi; et lui faire subir le sort des Ganelon et Ravaillac ?

    Le forcer à prêter allégence royale à Dame Marie-Ségolène ?

    J'avais pensé au bûcher ou au Chateau d'If (avec un masque de fer) . Mais pourquoi oublier l'exil à Marle sur Serre ? Sans télévision, ni micros ... pire que le pal ou l'écartellement pour une créature fantoche issue de la gourmandise des média

    Il pourrait y réparer les tracteurs tout en épluchant les betteraves.

    Reste à savoir si Monsieur le Maire acceptera un tel exilé sur sa commune. Et comment ne pas se fâcher avec Sébastien CAUET qui a tant fait pour la promotion de sa commune de naissance ? Lui aussi risque de se sentir trahi (une redondance lorsqu'il s'agît de BAYROU ...)

    Avant d'envoyer l'Usurpateur en relégation à MARLE, je vous invite à découvrir le clip de l'office de tourisme CAUETIEN (pas KOWEÏTIEN) afin de décider si ce bourg doit souffrir une telle indignité .

    Tous commentaires (y compris an faveur de BAYROU) sont les bienvenus